mardi 27 mars 2007
Dans la famille des recruteurs, je demande l’hypocrite
Par Corinne Dillenseger, le mardi 27 mars 2007 à 10:57
Catégorie : Elles cherchent
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Je crois que c’est le pire. Vous savez, ce genre de recruteur qui vous accueille avec le sourire commercial de Tom Cruise. Galant, convivial, la mise en confiance est quasi immédiate, les relations détendues, les propos chaleureux. C’est sûr, votre candidature lui a tapé dans l’œil et d’ailleurs, il ne s’en cache pas. L’affaire semble comme conclue. Vous sortez du bureau flottant sur un nuage. Ce poste, ce job, c’est sûr, il est pour vous. Il vous l’a fait sentir, laissé clairement entendre.
Votre parcours professionnel a-t-il été inspiré par celui d’une autre femme ? C’est sur cette question que Carine Bécard, journaliste à Radio France, chroniqueuse de l’émission
Oui, je sais bien que dans la majorité des cas, le temps partiel est plus subi que choisi, en particulier chez les femmes, surtout les moins qualifiées, dépendantes d’horaires de travail en dents de scie et payées une misère.
Mais il y a aussi des femmes qui d’elles mêmes décident de lever le pied, pour être plus disponibles pour leurs enfants, pour avoir du temps à se consacrer à elles, à un projet personnel, une passion, ou parce qu’en faisant leurs comptes, elles s’aperçoivent qu’une nounou aspirerait une bonne partie de leur salaire.
Savez-vous que si vous êtes au chômage – indemnisé ou non - ou si vous êtes salarié, que vous avez un Bac+2 et au moins trois ans d’expérience professionnelle en tant que technicien ou cadre intermédiaire, vous pouvez demander à votre Anpe ou à votre patron de suivre 









